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Rien ne va plus pour les chats à Bordères-sur-l'Echez

L'article de Ladepeche.fr du 16 septembre 2014 titrant sur : qui en veut aux chats ?

Bordères-sur-l’Echez est une petite ville dans les Hautes-Pyrénées, à 4 km de Tarbes et comprenant 4300 habitants. Endroit plaisant, calme dans un superbe décor de montagnes où les Pyrénées arborent leurs belles cimes allumées par le soleil. Qui pourrait croire que ce lieu enchanteur devient un cauchemar pour les propriétaires de chats ? Un être malveillant s’en prend aux chats de la ville sans qu’on en sache la cause.
Stéphanie, habitante du lotissement des Vignes, déchante sur les charmes de sa résidence. En effet, elle avait déjà vu mourir empoisonné un de ses chats, il y a deux ans.
Depuis le 15 août 2014, c’est la catastrophe. Parmi les chats de Stéphanie, un a reçu des plombs qui l’ont blessé ; le malheureux minet est handicapé pour marcher ; deux autres chats ont été empoisonnés. Heureusement, ils ont été sauvés grâce à l’intervention d’une voisine qui les a vus à temps et a prévenu Stéphanie. Emmenés d’urgence chez le vétérinaire, les deux greffiers s’en sont sortis quoique secoués. Cependant, la note est salée : 4 jours d’hospitalisation pour l’un, 11 jours pour l’autre. Et ce n’est pas remboursé par le Sécurité Sociale !
Stéphanie est choquée par la cruauté de l‘empoisonneur. Pourtant ses chats ne font de mal à personne. Ils sont bien soignés, nourris et stérilisés ce qui évite les tapages nocturnes dus aux chaleurs.
Ils ne s’aventurent pas plus loin que le champ en face de la maison de Stéphanie où ils aiment courir et chasser les mulots.
Ce ne sont pas des chats agressifs mais plutôt apeurés et ils fuient devant un jet d’eau.

Stéphanie ne comprend pas que quelqu’un puisse nuire à des animaux domestiques en bonne santé. Malheureusement, il est des gens qui ne supportent rien de leurs voisins et recourent aux grands moyens pour se débarrasser de la moindre gêne. Stéphanie a porté plainte contre X. Elle a raison car ce forfait est punissable jusqu’à deux ans de prison et 30 000 € d’amende par l’article 521-1 du Code Pénal.  

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