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Le chat à neuf vies et le chat à neuf queues...

11/04/2014
Le chat à neuf vies et le chat à neuf queues...

On dit de l’homme qui ne rate pas son destin qu’il a mille vies, mais le chat… 

On en revient au côté maudit du greffier au Moyen Âge. Lucifer s’incarnait dans le chat noir, en posséder un était quasiment une condamnation d’avance au bûcher. Delà vient la croyance, qui existe encore aujourd’hui chez les gogos, que le chat noir porte malheur. 

Oui l’homme est stupide et cruel, nous le disons souvent, mais qu’y faire, à part s’indigner ? 

A l’époque de l’Inquisition en revanche, le chat blanc était synonyme de pureté, au point que les chats noirs pouvaient être graciés s’ils portaient une tache blanche au cou, que l’on appelait « Le doigt de dieu » ou encore  « La marque de l’ange ». 

Par ailleurs, les sorcières étaient censées posseder la possibilité de se réincarner neuf fois dans le corps de leur chat, d’où l’expression du chat à neuf vies… Ce qui prouve, a contrario, que cela ne servait à rien de les brûler, chats et maîtres, puisqu’ils avaient neuf vies… 

Comme quoi le chat avait déjà inventé l’arme anti-crétins… 

Une idée… Si nos chats pouvaient être nos élus ? Retour de la sérénité, disparition des abrutis de tous bords, des arrogants, des humiliants, des idéologies, des massacres, des mensonges, et finalement la démocratie féline dont le programme tient en deux mots, bouffer et pioncer, ça vaut le coup d’essayer non ?  

Neuf queues ? On savait qu’il y a des chats qui n’en ont pas du tout le Manx en particulier, de l'Île de Man donc, «Kayt Manninagh » en Mannois, la langue celte locale, race Rumpy, la plus rare. 

Mais qu’est ce donc que le chat à neuf queues ? 

C’est un truc adopté par la Marine anglaise, la plus ignoble du monde occidental dans ses règlements, pour punir ses marins, on l’appelle « Cat o’nine tails » sur les navires de sa gracieuse majesté, où il va être utilisé jusqu’au milieu du XIXème siècle !

C’est un fouet particulièrement cruel, Il est composé d’un manche en bois et de neuf lanières de corde terminées par un nœud, c’est le condamné lui même qui devait faire ces nœuds, parfois remplacés par des crochets en métal flanquant en plus une infection au marin puni, sur ces bateaux à voile où la médecine était un gros mot, c’était une condamnation à la mort lente. 

Etonnant comme on associe le chat à ce qu’il y a de plus exécrable… 

Il est vrai que cet animal a des griffes, mais il ne punit jamais lui… 

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